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Le détecteur de pluie est basé sur un principe de fonctionnement optique. Une diode électroluminescente émet de la lumière : si la vitre est sèche, la quasi totalité de la lumière est réfléchie sur un capteur de lumière. Si la vitre est couverte de neige ou mouillée, le comportement de réflexion se modifie : plus la quantité de neige ou d’eau sur la surface est importante, plus la part de lumière réfléchie diminue. Le nouveau détecteur de pluie utilise la lumière infrarouge au lieu de la lumière visible habituellement employée jusqu’ici. Ainsi, le détecteur peut être installé dans la zone assombrie du pare-brise et n’est donc pas visible de l’extérieur.
En fonction de la quantité de neige ou de pluie mesurée, le détecteur adapte la vitesse de balayage de l’essuie-glace. En association avec le moteur d’essuie-glace à régulation électronique, le réglage de la vitesse de balayage s’effectue en continu en mode d’intermittence. Dans le cas d’une tempête de neige ou d’une trombe d’eau – par exemple en doublant un poids lourd – le dispositif se cale immédiatement sur la vitesse de balayage la plus élevée.
Aujourd’hui, le détecteur de pluie offre encore d’autres possibilités. Il peut, par exemple, être utilisé pour la fermeture automatique des vitres ou du toit ouvrant. Doté d’un capteur de lumière supplémentaire, il est même capable de commander les feux : dès qu’il fait sombre ou à l’entrée d’un tunnel, les codes s’allument automatiquement, sans l’intervention du conducteur.
Dans le futur, il est même envisageable d’utiliser les signaux du détecteur de pluie pour les systèmes télématiques modernes, par exemple pour signaler les conditions météorologiques actuelles sur une section de route donnée.