Faits et chiffres
Faits et chiffres
Il y a des domaines dans lesquels la « croissance négative » n’est jamais assez grande. Le nombre de nouvelles infections par le VIH a diminué de 17 pour cent à l’échelle mondiale. Même en Afrique du Sud, la région qui compte le plus grand nombre de personnes infectées par le VIH, les nouvelles infections ont reculé en 2008. Le nombre total des Sud-Africains atteints du SIDA est, avec 5,7 millions de personnes, encore extrêmement élevé – avec toutes les conséquences pour la population et le pays qui y sont liées. En Afrique du Sud, près de 350.000 personnes sont mortes du VIH en 2007, et les orphelins étaient au nombre de 1,4 millions.
La pandémie fait aussi des ravages dans l’économie sud-africaine. La perte de collaborateurs prive les entreprises de précieuses sources de connaissances, réduit leur productivité et augmente les dépenses en matière de santé et de formation. Bosch est présent en Afrique du Sud depuis 1906 et y emploie aujourd’hui près de 1.000 personnes. Comme de nombreuses autres entreprises, Bosch a instauré depuis plusieurs années déjà un programme VIH/SIDA et s’engage au-delà de ce programme dans la prise en charge des conséquences. Le gouvernement sud-africain s’est fixé pour but de baisser le taux d’infection de 50 pour cent d’ici à 2011. Les entreprises peuvent-elles y contribuer par des mesures d’éducation et de prévention et en fournissant des médicaments ?
Etablir la confiance
Etablir la confiance
Peu de sujets déclenchent autant de peur que le VIA/SIDA.
La confiance placée dans l’employeur est donc un facteur extrêmement important pour la mise en œuvre de programmes VIH sur le lieu de travail. Les employés doivent être protégés contre la discrimination et pouvoir être sûrs que les informations sur le VIH/SIDA sont absolument confidentielles. Cela s’applique notamment aux résultats du dépistage. Les droits de protection de la personnalité humaine, la confidentialité et la protection contre la discrimination constituent ainsi le cœur des principes que Bosch a formulés en 2003 conjointement avec tous les groupes impliqués dans son programme VIH sur le lieu de travail. Avec le soutien de la Société pour la Coopération Technique allemande (GTZ), Bosch a échangé très en amont ses expériences avec d’autres entreprise et a adhéré à la Global Business Coalition on HIV/AIDS.
Le programme VIH sur le lieu de travail met l’accent sur la prévention. Des conseillers spécialisés organisent régulièrement des stages d’information et de formation pour les multiplicateurs. Il est proposé à tous les collaborateurs un dépistage facultatif et gratuit ainsi que des entretiens de conseil pour lesquels la société régionale sud-africaine de Bosch se fait également assister par du personnel spécialisé externe. Une détection précoce de la maladie permet de réduire d’autant le risque de contaminer d’autres personnes. Comme la prévention, l’accompagnement des collaborateurs atteints et leur approvisionnement en médicaments sont également inscrits dans le programme.
Dépistage facultatif
Dépistage facultatif
Face à la forte propagation du VIH, le seuil d’inhibition des collaborateurs devant le dépistage est généralement élevé. Nous nous réjouissons d’autant plus qu’en 2009, 93 pour cent de nos collaborateurs se soient soumis à un dépistage. Les mesures d’éducation dans ce domaine ont contribué à ce que nos collaborateurs possèdent aujourd’hui une plus forte prise de conscience des dangers du VIH/SIDA. Parallèlement, ils sont beaucoup mieux informés sur les possibilités de la prévention et du traitement. Dans le cas d’un test positif, les collaborateurs ne doivent pas craindre d’être stigmatisés – bien au contraire, ils savent que leur employeur leur apporte de l’aide et un suivi médical.
Dans l’ensemble, le programme VIH sur le lieu de travail de Bosch donne de bons résultats. Le nombre des infections et des décès a reculé, se qui se traduit par un faible taux d’absence. Nous observons chez les collaborateurs une modification progressive de la prise de conscience. De plus en plus, le VIH/SIDA est davantage perçu comme une maladie due au mode de vie que potentiellement mortelle. Le programme VIH est aujourd’hui intégré dans un vaste programme de santé, et ses effets commencent à se voir. Bosch est conscient qu’il faut le poursuivre avec rigueur et qu’il est également nécessaire de l’étendre aux membres de la famille des collaborateurs et à l’environnement communal.
Donner de l’espoir
Donner de l’espoir
Plus de 48 millions de personnes vivent en Afrique du Sud, dont 5,7 millions sont infectés par le virus VIH. Avec son programme VIH sur le lieu du travail, Bosch atteint près de 1.000 collaborateurs sur ses sites de Brits et de Midrand. Même s’il ne s’agit que d’une petite contribution à la lutte contre le VIH, cette contribution est précieuse, car elle donne du courage et procure une autre façon d’aborder la vie – et ce pas seulement aux collaborateurs de Bosch.
Compte tenu des 1,4 million d’orphelins en Afrique du Sud dont un grand nombre ont perdu leurs parents à la suite d’une infection VIH, Bosch s’engage depuis plusieurs années déjà auprès des hôpitaux et des enfants dans les orphelinats. Grâce à des dons et de petits cadeaux, la société régionale en Afrique du Sud soutient les enfants et leur apporte un peu de joie et d’espoir.